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TECHNOLOGIES 3D

Les technologies 3D au service de l’histoire naturelle

11 octobre 2016

L’histoire naturelle s’intéresse à la biodiversité et aux minéraux présents sur terre ou qui ont été présents sur terre. Un musée d’histoire naturelle renferme des reconstitutions, des squelettes, des plantes, des animaux empaillés, des roches…  Que ce soit pour la recherche, la reconstitution, la conservation ou l’extraction, les outils utilisés ont permis à l’homme de progresser et d’en savoir un peu plus sur l’histoire de notre planète et sur l’histoire de nos propres origines. Voyons comment les technologies 3D sont utilisées au service de l’histoire naturelle.

Les technologies 3D au service de la recherche

Tel un postulat, les technologies 3D sont très utiles dans la recherche en histoire naturelle. Grâce à elles, les chercheurs peuvent analyser et inspecter un élément sans avoir à l’ouvrir ou le disséquer (et ainsi l’abîmer). Certaines machines ont même la capacité de scanner et de révéler l’intérieur d’un élément, ce qui permet aux scientifiques de découvrir de nouvelles choses sans avoir à détruire les pièces d’origine.

Alliée à l’impression 3D, l’imagerie 3D permet de reconstituer de façon très précise les pièces présentes dans ces musées. Grâce à ces répliques, les chercheurs peuvent travailler sur l’objet quand ils le désirent, et ce, sans risquer de l’abîmer.

Ces nouvelles technologies permettent également d’accéder à des choses invisibles à l’œil nu, car trop petites ou dissimulées.

Reconstitution et exposition

Les technologies 3D ne sont pas bénéfiques uniquement pour les chercheurs, mais également pour les visiteurs et tous ceux qui s’intéressent à l’histoire naturelle. L’impression 3D permet de reconstituer avec énormément de précision un élément qui va ensuite être exposé dans un musée. De même, le numérique et la réalité virtuelle améliorent de façon exceptionnelle l’interactivité. Nous pouvons prendre l’exemple du zoo de Pessac à Bordeaux qui propose aux visiteurs de caresser un dinosaure numérique grâce à la réalité augmentée.

L’imagerie 3D permet également de reconstituer des éléments que l’on peut explorer dans tous les sens en le faisant tourner sur un écran.

Dans les prochaines décennies, les musées d’histoire naturelle devraient profiter pleinement de toutes ces technologies et offrir aux chercheurs comme aux visiteurs des outils plus performants et plus interactifs.